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HISTORIQUE DE LA
MUNICIPALITÉ DE LANTIER
Lantier figure parmi les vingt (20) municipalités formant la
MRC des Laurentides, celle-ci étant incluse à la région
administrative des Laurentides (068). Elle est adjacente aux
municipalités de Val-des-Lacs et St-Donat (MRC Matawinie)
dans sa partie située au nord, à Sainte-Lucie-des-Laurentides
au sud et à l'est ainsi qu'à Ste-Agathe-des-Monts sur le côté ouest.
La population résidente s'élève à huit cent onze
(811) habitants et durant la saison estivale nous augmentons
à deux mille deux cents (2,200) approximativement.
Ce territoire, déjà utilisé par les premiers colons dans
la deuxième partie du XIX siècle, est officiellement
constitué en 1948. La municipalité se positionne entre
Ste-Agathe-des-Monts et St-Donat le long de la route 329.
La très grande partie du territoire municipal se situe
dans l'affectation rurale et de villégiature du schéma
d'aménagement de la MRC. Lantier possède effectivement
une vocation de villégiature, rendue possible par la
présence du milieu naturel encore sain.
D'une superficie de 48,5 Km², le territoire de Lantier
bénéficie de panoramas spectaculaires sur de hautes
montagnes localisées tout autour. En effet, le mont
Legault (830 m) et la montagne Noire (880 m) sont des
sommets visibles de plusieurs endroits sur le territoire.
La zone d'intérêt esthétique de la montagne Noire
identifiée au schéma d'aménagement régional, dû à
son aspect remarquable, déborde d'ailleurs sur le
territoire de Lantier.
Le relief vallonné et de collines de Lantier possède
une altitude moyenne de quatre cent quatre-vingt-dix
mètres (490 m), le niveau altimétrique le plus élevé
(610 m) étant enregistré au sud-est du lac de la Montagne Noire.
Le réseau hydrographique est dense et comporte plusieurs
bassins d'eau dont les lacs Ludger et Dufresne offrant
des superficies importantes. Le sommaire du rôle d'évaluation se
chiffre à cinq cent douze (512) le nombre de résidences secondaires.
La villégiature est directement liée à l'eau, se situant
notamment en bordure des lacs Ludger, Dufresne et de la Montagne Noire.
En longeant la route 329, après deux (2) kilomètres suivant
l'entrée du village en provenance de Ste-Agathe-des-Monts,
un petit centre de services à caractère rural se distingue.
Ce noyau regroupe une église et moins d'une dizaine d'entreprises,
quelques commerces pour la vente au détail et les produits
alimentaires et d'autres établissements spécialisés dans les
services de réparation. Cette activité commerciale fournit
un service d'appoint tant aux populations résidentes et saisonnières que de passage.
Lantier est pourvu d'un bureau municipal offrant les services
administratifs, des travaux publics, de bibliothèque, des
loisirs et des incendies. A proximité de cet équipement, un
terrain de jeux est disponible pour les enfants. Un parc
d'interprétation de la nature ainsi qu'une descente publique
est aménagée au lac Ludger.
En ce qui a trait aux autres équipements et services, certains
sont disponibles à Ste-Agathe-des-Monts.
En conclusion les citoyens de Lantier ont une bonne
qualité de vie où il fait bon vivre.
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Paroisse Sainte-Maria-Goretti
En 1946 la municipalité de Lantier (pas encore constituée) fait partie de l'archidiocèse
de Montréal et est rattachée à la paroisse de Sainte-Lucie-de-Doncaster.
En janvier des citoyens font parvenir une requête à l'archevêque pour pouvoir célébrer
la messe à l'école du village invoquant la distance séparant l'église de Sainte-Lucie
du secteur villageois de Lantier et le nombre de villégiateur grandissant année après année.
La requête est acceptée et un comité de citoyens est nommé pour voir à la construction
d'une chapelle dédiée au Sacré-Cœur des Laurentides.
La municipalité de Lantier veut se détacher de la paroisse de Ste-Lucie pour créer
la leur, une requête en ce sens est présentée et accueillie favorablement par Mgr Limoges en 1952.
L'Évêque de Mont-Laurier décrète l'érection canonique de la paroisse : La chapelle
du Sacré-Cœur des Laurentides devient la chapelle de Sainte-Maria-Goretti.
En 1963, le curé Villeneuve prend en charge la paroisse et réalise la construction d'une église.
Le trente août 1965, Mgr Ouellette procède à la bénédiction du temple de la
Paroisse de Sainte-Maria-Goretti.
La paroisse à un comité de citoyen que se charge des affaires courantes
de l'église, comité de fabrique ou marguillier.
Présidente du conseil de fabrique
Denise Quevillon
Marguilliers
Claudette Aveline
Hélène Lanthier
Marguerite Verette
Claude Forget
Jean-Luc Gagnon
Michel Normand
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